25 décembre 2007
Elle est pas magnifique ma Loulou ?
24 décembre 2007
Veille de Noël pour tic et tac...
Rien de tel qu'un petit tour de manège avant l'avalanche de cadeaux.
Le tueur

Ce premier long métrage de Cédric Anger est avant tout un film de genre. Interprété par Gilbert Melki, Grégoire Colin, Mélanie Laurent, Xavier Beauvois...
L'intrigue se déroule dans l'est parisien. Koppas (G.Colin), "Le tueur", est en ville pour exécuter un contrat, Léo (G.Melki), homme d'affaire, est pére d'une petite fille qui pour lui compte plus que tout. Ces deux là passent un pacte.
Koppas est l'arc, Léo, la cible. Que se passe-t-il pendant se court instant où la corde est tendu, avant que la flèche ne parte. C'est sur ce moment que ce film à l'atmosphére si particulière s'attarde.
J'ai eu la chance d'assister à une journée de tournage du film, dans le quartier de Bercy, j'ai donc pu observer les acteurs, ainsique le réalisateur dans leur travail. Et je ne peux m'empécher aujourd'hui de faire le parallèle entre l'attente du tueur dans le film, et celle de l'équipe avant chaque prise. Une attente faite d'occupations banales, de tracas du quotidien, avant le shoot...
Alors, pour l'équipe qui a mis tout son coeur et toute son âme dans ce film, courrez le voir, et vite !!!

Un grand merci à Thomas, mon fidel, mon amie, mon faiseur de rêve...
Sortie nationale le 9 Janvier 2008 Extraits et bande annonce
23 décembre 2007
Cobra, Ken, et les autres ...(ou un peu plus de moi)
Je suis un enfant de la télé, non pas de ceux qui entonnent niaisement le générique de l'îles aux enfants en tappant dans leur mains sur le plateau d'Arthur, ni de ceux qui s'agglutinent dans des discothéques de seconde zone pour beugler les remix techno de Chantal Goya...
Je suis le fils de Cobra, qui apparaissait dans le générique de la série éponyme attablé à une table de poker, un verre de bourbon à la main, accompagné de deux callgirls au décoltés sulfureux. Ou encore celui de Ken le survivant, qui pouvait torturé pendant deux épisodes le même ennemi, avant de le faire exploser comme un pétard mamouth dans un steak tartare. Et tous cela le mercredi aprés midi entre deux Kinder surprise.
Je devais avoir sept ou huit ans lorsque caché derrière le canapé, j'ai vu pour la première fois la scène de Midnight Express dans laquelle Billy Hayes arrache la joue de Rifki et la recrache en l'air, le visage couvert de sang, hurlant à la mort le nom de son ennemi juré.
Tout cela pour vous dire que la violence sur les écrans n'a pas fait de moi un psycopathe, et que c'est la violence de la vie qui conditionne l'épanouissement d'un enfant. Ne cherchons pas à rejetter la faute sur le cinéma, ou la télévision quand des lascards brûlent des voitures, ou tirent sur la police.CQFD.
The Hives - Walk idiot walk -
Gros Dimanche
Temps maussade, nous n'avons donc pas mis le nez dehors. Les petits ont jouer toute l'aprés midi et nous avons terminé la journée devant "Les indestrucibles" (Disney), agglutinés tout les quatre dans le canapé. Un vrai dimanche d'hiver.
J'ai pris une gamelle en scooter il y'a trois jours, j'ai de plus en plus mal au coté gauche, à croire que j'ai une côte pétée. Demain soir, nous reveillonons chez mes parents, j'adore ça, j'ai dix ans d'âge mental à l'approche de Noël.
Carlto's way (L'impasse)
Sortie en Mars 1994, cette chronique mafieuse de Brian De Palma offre, pour moi, son meilleur rôle à Al Paccino. Carlito Brigante, ancien caïd respecté, retrouve son quartier aprés plusieurs années d'emprisonement. Il à pour objéctif de repartir de zéro en laissant de coté son ancienne vie, et souhaite quitter New York pour partir vivre au bahamas avec sa compagne Gail. Pour cela il décide de rester, le temps d'économiser assez d'argent. Mais son passé le ratrappe, et les régles ont bien changé.
Ce parcours de rédemption est une épreuve de force pour le spectateur, même s'il est claire dès le début que Carlito court à sa perte. L'avocat vereux et cocaïné interpreté par un Sean Penn métamorphosé, impose ici une réflexion sur la course au pouvoir. Une fin déchirante fini de planter le couteau dans la plaie, et nous délivre de cette course en avant magnifique.
Jacob's ladder (L'échelle de jacob)
Sortie en janvier 1991, ce drame fantastique d'Adrian Lyne est un pure chef d'oeuvre du genre. Tim Robbins incarne ici Jacob Singer, un vétéran du Vietnam de retour au pays, hanté par les images d'une ambuscade subie par sa section. Victime d'hallucinations, il entrevoie d'étranges créatures qui semblent le pourchasser. Il méne l'enquête, et tente de comprendre ce qui s'est véritablement passé ce jour là dans la jungle viétnamienne.
Ce vétéran cabossé par la guerre nous intrigue des les premières minutes du récit. L'ambiance plus qu'angoissante instauré par le réalisateur donne au film une saveur particulière, comme si rêve et réalitée se confondait. Le second rôle de Luis, interprété par Danny Aiello, permet au spectateur de se racrocher à la réalité grâce à sa presence appaisante. Cet ange gardien ostéopathe est à lui seul la clée de voute du dénouement, tout aussi jubilatoire qu'innattendu.
Goodfellas (Les affranchis)
De Martin Scorcese, sortie en Septembre 1990, Goodfellas est pour moi la réference des films de mafieux. Pendant presque 2h 30mn, le réalisateur décortique minutieusement les rouages du systéme mafieux, pas les cotés machiavéliques explorés par Copolla dans "Le parrain", mais les petits engrenages de la vie quotidienne de ses personnages hauts en couleurs. Les scénes annecdotiques sonnent aujourd'hui comme des parabolles à quiquonque s'attaquerais au mythe de la mafia de la "Little Italy" des 70's.









